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 Bonneval Sur Arc

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Bonneval Sur Arc - France Bonneval Sur Arc

Altitude 1800-3000m.    [ + de détail

  
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 Bonneval Sur Arc
 
 

STATION : BONNEVAL SUR ARC

LES PLUS BEAUX VILLAGES DE FRANCE

   Bonneval-sur-Arc, c'est avant tout un bel ensemble de maisons anciennes extraordinairement conservées, toutes entourant l'église au clocher savoyard, séparées par d'étroites ruelles.

Les plus beaux villages de France

   Ces solides demeures possèdent des murs en pierres nues d'une épaisseur moyenne de 80 centimètres avec des charpentes toujours très massives qui doivent supporter les toits de lauzes, des balcons de bois où sèche le fumier pour obtenir un combustible primitif mais efficace, le bois étant précieux à cette altitude.

   Ni poteaux électriques, ni antennes ne viennent défigurer cette harmonie issue de la terre. Les habitants eux-mêmes ont construit leur demeure en les baptisant d'un nom et non d'un numéro par souci d'authenticité. Avec ses douze monuments historiques classés ou inscrits, ses sites et ses réserves, cette petite commune a été plusieurs fois lauréate de titres bien mérités, tel le Prix National de l'art de vivre en 1980 et le Prix "VILLAGE SOURIRE" 1996 entre autres...
   Avec Bonneval-sur-Arc se termine la vallée de la Maurienne, entre Vanoise et Grand Paradis, au delà du col de la Madeleine débute la partie la plus retirée et la plus secrète de la Haute Maurienne. Le paysage devient imposant et rude, rien n'est facile dans ce profond défilé, mais on est étrangement envoûté par ce décor grandiose, où l'on ressent que l'être humain installé aux sources mêmes de l'Arc, enchâssé à 1800 mètres d'altitude, au coeur de la beauté sublime de ce paysage alpin depuis plusieurs millénaires est arrivé par amour de la liberté et de la vie authentique, aux limites de l'impossible.
   Dans ce fond de vallée, comme dans toutes les hautes vallées, l'ancienneté de l'occupation humaine a été infiniment moins grande que dans d'autres régions pour des raisons climatiques puisqu'il a fallut attendre le retrait des grands glaciers.
   Nous pouvons affirmer une chose et ceci, d'après les écrits romains : vers l'an 15 avant notre ère, des communautés comme Bonneval existaient déjà avec leur système agro-pastorales.
 
   Les habitants élevaient la vache tarine, cultivaient l'orge et produisaient du miel. Comme tous les villages frontaliers, Bonneval fut pendant des siècles souvent ballotté entre la nationalité française et italienne.

   Notons au passage que la première annexion de la Savoie à la France fut faite en 534 par le fils de Clovis.
   Pendant de longs siècles, ce village eut à subir guerres, pillages, impôts supplémentaires, famines et peste. Et si les habitants se sont vus reprocher sous la Révolution leur trop grande attachement à leur ancien souverain, en 1860, ils furent unanime à demander leur rattachement à la France. La première guerre mondiale toucha aussi cette région. 21 Bonnevalains moururent au champ de bataille, ce qui représente 6,80% de la population alors que le taux national est de 3,50%. Par contre, lors de la seconde guerre mondiale, la résistance des Bonnevalains a découragé l'occupation et a sauvé le village tandis que les incendies ravageaient maintes communes en aval, et c'est grâce à cela que ce village et celui de l'Ecot ont pu garder leur caractère architectonique : des maisons basses qui ne dépassent guère un étage, presque un unique toit de lauzes pour la communauté, tellement les ruelles avares de lumières sont étroites.
   Mais voici qu'au printemps 1957, il pleut à verse durant trois jours, les pentes sont arrachées, le torrent qui serpente au fond de la vallée devient un monstrueux fleuve de lave épaisse, qui charrie des blocs de plusieurs tonnes; les ponts et les chemins sont tous emportés, la moitié des habitations est ensevelie par le sable...

   Lorsque les eaux se retirent, le paysage est lunaire. Si l'on s'était avisé alors, d'établir la liste des villages condamnés, Bonneval aurait été sans aucun doute le premier cité.
   Au pied d'un cirque glaciaire, avec ses avalanches réputées...
Bref, tout incitait à l'exil. Mais c'était sans compter sur la ténacité d'une poignée d'hommes !

   Ils vont prouver malgré les pires conditions de cette enclave géographique, qu'un paysan dans la misère peut devenir un chef d'entreprise aisé, libre et responsable. Ils veulent évoluer vers le progrès tout en conservant leurs racines, leur identité.
   Pour ce faire, deux objectifs complémentaires : l'équipement économique de la montagne et la protection du paysage qui vont en trois décennies rattraper trois siècles.

   Après avoir créé une Société Coopérative et une fromagerie moderne dans un chalet style local, ces bergers décuplent en quinze ans leur production laitière. Paysans, ils se font tous promoteurs, ils s'endettent et construisent une centaine de chalets en pierre de taille qui seront loués aux touristes l'hiver et l'été.

   La commune devient une entreprise aux multiples activités ; au moyen d'emprunt, elle construit une station de sports d'hiver avec toutes ses infrastructures, 10 remontées mécaniques (1 télésiège, 9 téléskis) qui atteignent 3000 mètres, 1 parking souterrain pour 94 voitures, une centrale hydro-électrique. Les réseaux électriques, téléphoniques, les câbles de télévision sont tous enterrés.
   Ce n'est pas une cité nouvelle, mais une belle construction en pur style du pays où l'on se regroupe pour toutes les activités communautaires : les uns pour traiter le lait des alpages, les autres pour travailler d'après d'anciens modèles de l'art savoyard, l'artisanat du bois. Ainsi se garnit peu à peu la salle d'exposition, où l'été, meubles et objets d'art seront présentés aux visiteurs.

   Cet extraordinaire village, de 218 habitants dont 70 % ont aujourd'hui moins de trente ans, ont su survivre, développer l'économie, résister au progrès sans jamais détruire leur site, leur personnalité.
   Ces hommes forgés par la montagne, amoureux de la nature sauront vous accueillir, et vous faire apprécier leur cadre de vie ; l'été par de magnifiques randonnées accompagnées sur les différents glaciers, (le glacier du Pissaillas au col de l'Iseran permet le ski d'été), l'hiver par le ski dans la poudreuse comme nulle part ailleurs, sur un site protégé majestueux : cette station-village a vraiment tout pour plaire.

   Une seule intrigue pourtant, l'emblème de Bonneval-sur-Arc est une marmotte ! Plutôt étrange pour un village qui dort peu !!!!

UNE HARMONIE PARFAITE !

C'est dans leur élément, la Montagne, que les Bonnevalains ont su inventé leur stations.

   Point culminant de la vallée de la Maurienne, à l'enneigement exceptionnel, on peut y savourer les plaisirs du ski de décembre à mai, l'hiver, au pied même d'éblouissants glaciers.

   L'été, la beauté de faune et de la flore n'ont d'égales que la richesse du patrimoine et des traditions jalousement conservées.

   Ayant reçu, voici quelques années, le prix national de l'Art de vivre, et récemment nommé "VILLAGE SOURIRE" en 1996 pour son accueil par la Direction du Tourisme, Bonneval-sur-Arc et l'une des stations les plus authentique des Alpes françaises.

   Entre Vanoise et Grand Paradis, à 1800 mètres d'altitude, au coeur d'un paysage sublime et d'un environnement resté à l'état de nature.


   C'est un des lieux privilégiés pour les longues et paisibles randonnées. Aux portes du Parc National de la Vanoise , l'été, site oblige, c'est la course en montagne qui est à l'honneur.

   Selon votre niveau, vous pourrez tenter l'Ouille noire, pour débutant, avec une vue sur plus de cinquante sommets.


   Pour bons marcheurs, la Levanna Occidentale avec vue sur le Grand Paradis.

   Enfin pour les initiés, le célèbre Albaron.

   Cent vingt kilomètres de sentiers balisés vous feront découvrir une flore et une faune savamment conservées : bouquetins, chamois, marmottes, aigle, lièvres variables, hermines, lagopèdes... vous feront découvrir un monde à part, grandiose et où chacun vie en parfaite harmonie.

   Signalons enfin, à ne rater sous aucun prétexte le Cirque des Evettes, où vous découvrirez l'un des plus vastes glaciers de la Vanoise.
La flore, exceptionnellement riche offre de nombreuses espèces protégées.


BONNEVAL SUR ARC
Chalet La Ciamarelle

73480 Bonneval Sur Arc
Tél. +33 (0)4 79 05 95 95
Fax +33 (0)4 79 05 86 87
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Ski alpin 25 km   Ski de fond 0 km
Bonneval Sur Arc- 2 pistes ski alpin noires 2 Bonneval Sur Arc- 0 pistes ski fond noire 0
Bonneval Sur Arc- 5 pistes ski alpin rouges 5 Bonneval Sur Arc- 0 pistes ski fond rouges 0
Bonneval Sur Arc- 7 pistes ski alpin bleues 7 Bonneval Sur Arc- 0 pistes ski fond bleues 0
Bonneval Sur Arc- 5 pistes ski alpin vertes 5 Bonneval Sur Arc- 0 pistes ski fond vertes 0

8   Téléskis
3   Télésièges

 Mise à jour par l'office du tourisme de Bonneval+Sur+Arc le : 02/05/2006 

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